vendredi 26 octobre 2012

les douleurs dentaires sont fréquentes au cours de la grossesse


Porter un appareil dentaire n’est jamais une expérience agréable. En porter un quand on est presque adulte, c’est encore plus compliqué. Du moins, c’est ce qu’on pourrait croire. Alfrédette témoigne.

À l’adolescence, Mère Nature ne m’avait point gâtée : on pourrait même dire qu’elle s’était franchement foutue de ma pomme. J’avais les cheveux gras, des lunettes à double foyer et une acné rampante. Mais le pire était à venir : certaines de mes dents de lait avaient décidé de jouer les Tanguy et de ne point tomber. Rien de bien grave jusqu’à ce jour terrible où mes canines définitives décidèrent de pousser par-dessus mes dents de lait, me donnant l’air d’un petit vampire acnéique : un peu comme Edward Cullen, mais en beaucoup moins mignon – et avec des pellicules.

Et c’est ainsi que je fus traînée dans le cabinet d’un dentiste, aussi apeurée que Franck Ribéry à l’académie française. Le verdict de l’homme de science fut sans appel : ce serait un appareil dentaire, ou une vie passée à couvrir ma bouche des deux mains en priant la Sainte Vierge des dentitions anarchiques. Lorsque l’on me posa l’obscur instrument de torture, j’étais en classe de première et la perspective de me faire appeler « sourire d’enfer » ne me faisait pas vraiment fantasmer. De plus, j’étais hantée par maintes appréhensions toutes plus stupides les unes que les autres, et je me voyais déjà renoncer à toute vie sentimentale pendant trois ans. Autant vous dire que j’attendais le jour fatidique de la pose de l’appareil avec autant d’impatience qu’un week-end en compagnie de Nadine Morano.

jeudi 25 octobre 2012

TROIS NOUVEAUX CABINETS DENTAIRES


Depuis le mois de mars, la Mutualité française a installé un chirurgien-dentiste à la maison médicale de Louhans, du lundi au jeudi. Depuis le 19 octobre, il assure également des consultations le vendredi à la maison médicale de Montret. Et le 5 novembre, Benoit Leheis, un des trois praticiens du cabinet dentaire de Pierre-de-Bresse, ouvrira un cabinet à Louhans, rue de Beaufort.

Aubaine
En tout, trois nouveaux cabinets dentaires s’ouvrent en Bresse. Une aubaine pour la région qui compte aujourd’hui 19 chirurgiens-dentistes pour 65 000 habitants.

Comment une telle aubaine a-t-elle pu être possible ? « D’abord, on a accès à une carte avec les zones défavorisées : la priorité, c’est d’offrir de la proximité et de répondre au besoin de la population.

Ensuite, pour le cas des deux maisons médicales, ce sont les élus locaux qui nous ont sollicités », commente Jean-Pierre Del Bon, le président de la Mutualité française de Saône-et-Loire.

« Attirer quelqu’un »
Quant à Benoit Leheis, qui ouvrira prochainement son cabinet à Louhans, il souhaitait s’agrandir : « Actuellement, on est trois praticiens à Pierre, pour 150 m² de locaux. Je viens m’agrandir ici ».

Dans sa nouvelle structure, rue de Beaufort, il pourra compter sur l’aide de deux assistantes, une secrétaire médicale, et bientôt (en juin 2013), sur un prothésiste dentaire. Dans son cabinet, trois salles de soin et une salle de chirurgie. « Ça peut intéresser un potentiel associé. J’aimerais bien attirer quelqu’un », confie Benoit Leheis. Pour cela, il n’a pas lésiné sur les moyens avec du matériel de pointe. « Pour attirer un jeune collègue, il faut de bons locaux et du bon matériel », assure le praticien.

Une recrue espagnole
C’est bien là le problème de la Bresse : attirer de jeunes praticiens. « Ce n’est pas une priorité pour eux de s’installer en campagne », reconnaît Jean-Pierre Del Bon. Il a d’ailleurs recruté un Espagnol pour les postes à Louhans et Montret. « C’était une opportunité. Mais c’est vrai qu’on a des difficultés à trouver des dentistes libéraux français qui veulent bien s’installer en campagne », avoue-t-il.

Emploi du temps chargé
La charge de travail peut aussi être un obstacle. « Le fait qu’il n’y ait pas beaucoup de confrères est presqu’un problème : il y a vraiment beaucoup de travail. S’il y en avait plus, on aurait peut-être des plannings moins surchargés », confie Benoit Leheis.

mercredi 24 octobre 2012

Profiter de la pose d'un implant dentaire

Un phénomène récent est en train de prendre de l'ampleur d'une manière saisissante, il s'agit du tourisme dentaire. Ce phénomène s'explique par le coût élevé des soins dentaires en France, surtout ceux de l'implantologie, alors que certains pays proches proposent des soins de qualité égale à des prix largement au-dessous de ceux pratiqués dans l'Hexagone. De plus, les soins dispensés aux citoyens européens sont, en partie, remboursés par la Sécurité sociale ou pris en charge par une mutuelle complémentaire


La Hongrie est un pays qui a su tirer profit de la situation.

Elle est la destination favorite du tourisme dentaire tant des Français que de personnes du monde entier. Comme c'est le cas pour tout autre voyage, il s'agit de préparer le séjour. Certains organismes spécialisés, à trouver en ligne, se chargent de mettre en rapport le futur patient et une des cliniques dentaires renommées de Budapest.

Ces cliniques travaillent avec des dentistes qualifiés formés dans les prestigieuses universités de Hongrie dont la réputation a traversé les frontières et même les océans.

Elles sont dotées d'équipements de pointe, emploient un logiciel en 3D pour concevoir les couronnes et utilisent des matériaux aux normes ISO pour la fabrication de ces couronnes. Celles-ci sont en céramique pure sans aucun métal ce qui en fait des couronnes résistantes et bien tolérées, garanties jusqu'à 10 ans.
La tige, elle, est en titane.

Certains examens préliminaires peuvent être réalisés avant le départ, notamment la radio panoramique de la mâchoire grâce à laquelle le dentiste détermine quel traitement personnel il devra dispenser. Cette radio permet également d'établir un devis de manière à éviter toutes les surprises désagréables.
En cas de volume osseux insuffisant, par exemple, ne permettant pas la fixation correcte de la tige dans l'os, une greffe osseuse est nécessaire avant de mener à bien la pose de l'implant, ce qui entraîne des frais supplémentaires.

Dans la majorité des cas, une seule séance sous anesthésie locale suffit pour poser les implants. S'il y en a plusieurs, chacun d'eux ne prend que quelques minutes.

Il est agréable de savoir aussi que la fabrication des couronnes ne nécessite que 5 jours au maximum et que jamais personne ne sort de la clinique sans dents puisque même en cas d'extraction, l'implant est posé immédiatement dans la plaie.

De plus, grâce au logiciel en 3D utilisé pour la conception des couronnes, celles-ci ressemblent à s'y méprendre aux dents originales tant par leur forme, leur couleur que leur disposition.

mardi 23 octobre 2012

Zeta Dental Article - soins courants


« Pour les soins courants, la prise en charge par la Sécurité sociale n'est plus que de 50 % », souligne Etienne Caniard, le président de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF). Et elle est encore plus faible pour les soins dentaires ou l'optique. « Les Français qui renoncent le plus aux soins sont ceux qui n'ont pas de mutuelle », poursuit-t-il.

Partant du fait qu’en 2008, 15,4 % des Français ont déclaré avoir renoncé à des soins médicaux pour des raisons financières – surtout les soins dentaires et optiques mal remboursés par la Sécu –, les députés PS ont donc décidé de « favoriser l’accès aux soins », « priorité de la majorité présidentielle ». 

François Hollande interviendra samedi devant le congrès de la Mutualité. Les mutuelles attendent des engagements du chef de l'Etat concernant la taxe qui pèse sur elles.

 Soins dentaire la france

Depuis 1982, aucun président de la République n'a dérogé au rituel. Comme Mitterrand, Chirac et Sarkozy, François Hollande s'exprimera samedi devant le congrès de la Mutualité française, la « grand-messe » des mutuelles qui s'ouvre aujourd'hui à Nice. Pour le chef de l'Etat, ce sera l'occasion de prononcer son premier grand discours sur la protection sociale et la santé, devant 2.500 délégués mutualistes. Il soulignera le rôle désormais incontournable des complémentaires dans le système de santé. Les mutuelles, les assurances et les institutions de prévoyance prennent en charge près de 14 % des dépenses, contre un peu plus de 12 % il y a dix ans (voir graphique). « Pour les soins courants, la prise en charge par la Sécurité sociale n'est plus que de 50 % », souligne Etienne Caniard, le président de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF). Et elle est encore plus faible pour les soins dentaires ou l'optique. « Les Français qui renoncent le plus aux soins sont ceux qui n'ont pas de mutuelle », poursuit-t-il.

Devant les représentants des 500 mutuelles adhérentes, François Hollande ne manquera pas de souligner leur importance, d'autant qu'il n'a ni l'ambition ni les moyens financiers d'inverser cette évolution. Pour l'optique, par exemple, où la part de l'assurance-maladie n'est plus que de 8 %, il serait « irréaliste » d'espérer un retour massif des financements publics, estime-t-on au sein du gouvernement.

A quel horizon? Rien n'est promis pour l'instant. Certains s'impatientent, car la Mutualité s'était clairement engagée contre Nicolas Sarkozy dans les mois qui ont précédé la présidentielle. La FNMF avait lancé une campagne pour protester contre la forte hausse de la taxe qui pèse sur les contrats. Deux petites fédérations de mutuelles, la FNIM et l'ADPM, soulignent que la nouvelle majorité de gauche n'a pas réduit la taxe et ne manquent pas une occasion de critiquer la Mutualité sur ce point. La grogne gagne les rangs de la FNMF elle-même, fragilisant l'autorité de son équipe dirigeante, à laquelle certains reprochent un soutien trop ouvert à la gauche. Etienne Caniard affichera donc sa fermeté devant le congrès : « Nous demandons un engagement clair des pouvoirs publics . En retour, nous nous engageons à restituer aux Français tout réaménagement de la taxe sous forme d'amélioration de nos prestations. »



 

lundi 22 octobre 2012

Tips for soins dentaires


Le tourisme médical est particulièrement intéressant lorsqu'il s'agit de soins dentaires.

En effet, les opérations dentaires, comme l'implantologie dentaire par exemple, sont généralement très chères et peu remboursées en France. Les principales destinations sont les pays de l'Est comme la Hongrie, la Roumanie, la République Tchèque et la Pologne, car ils proposent des prix particulièrement attractifs. L'Espagne et les îles Canaries pratiquent également des prix inférieurs à ceux du reste de l'Europe occidentale. Le Portugal, l'Ukraine et Chypre commencent aussi à pratiquer le tourisme dentaire, même si ces destinations ne sont pas encore aussi courantes que les pays de l'Est.
La Hongrie est la première destination pour le tourisme dentaire.

S'il est courant pour les Allemands et les Autrichiens de se faire soigner en Hongrie depuis une dizaine d'années, ils sont désormais rejoints par les Français, les Suisses, les Britanniques, et même les Américains et les Canadiens. Un tel attrait s'explique par la qualité des soins proposés, pour un prix deux à trois fois moins cher que celui pratiqué en France par exemple. Pour séduire cette clientèle cosmopolite, les sites des cliniques hongroises sont disponibles en plusieurs langues et leurs équipes sont généralement multilingues.
Les dentistes hongrois jouissent d'une excellente réputation puisque leur diplôme est reconnu mondialement et qu'ils ont été formés dans des universités renommées, comme l'Université de Médecine de Budapest qui accueille de nombreux étudiants internationaux. Tous les dentistes ont un titre de DMD (Doctor of Dental Medicine) mais peuvent aussi avoir un MD (Doctor of Medicine) s'ils sont spécialisés en médecine générale, un DDS (Doctor of Dental Surgery) s'ils sont spécialisés en chirurgie dentaire, ou un PhD (Doctor of Philosophy), le diplôme le plus élevé avant le titre de professeur, qui implique 5 années de recherches après 6 années d'études.

samedi 20 octobre 2012

Le jaunissement des dents en 10 questions



Atout de séduction indéniable, synonyme de parfaite santé et d'hygiène de vie irréprochable, un sourire éclatant est aussi sociabilisant qu'indispensable à une pleine confiance en soi.

Selon une étude*, les dents blanches favoriseraient aussi bien la réussite professionnelle que sentimentale. Mais comment éviter le jaunissement des dents ou l'éliminer une fois installé ? Réponse avec le Dr Christophe Lequart, chirurgien-dentiste et porte-parole de l'Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (ufsbd).
Qu'est-ce que le "jaune" sur les dents ?
Quand on parle de la teinte de la dent, il faut distinguer deux types de colorations :
 Les colorations externes, liées au tabac, au café, au thé, qui viennent se "coller" sur la surface des dents. On peut les éliminer de façon très simple par un détartrage suivi d'un polissage (soit grâce à une brossette/bulle en caoutchouc et de la pâte à polir, soit avec un aéropolisseur pulvérisant une poudre contenant souvent des particules de bicarbonate de sodium) chez son chirurgien dentiste.
Et la coloration interne, qui est la coloration propre de la dent. Les produits d'éclaircissement dentaire vont agir sur cette coloration, en provoquant une réaction d'oxydation des pigments colorés de la dent.

vendredi 19 octobre 2012

un dentiste condamné pour refus d'embaucher une femme voilée

Un tribunal berlinois a condamné un dentiste qui avait reconnu avoir refusé d'engager une jeune musulmane comme assistante dans son cabinet, parce qu'elle refusait d'enlever son voile, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.


"Le dentiste a violé la loi parce qu'il a refusé d'engager la plaignante avec comme seule raison le refus de celle-ci d'arrêter de porter le voile. C'est contraire à la loi sur le traitement équitable des religions", a expliqué un porte-parole des Prud'hommes, confirmant une information du quotidien Tagesspiegel.

Le praticien a été condamné à verser 1.500 euros de dommages et intérêts à la jeune femme, a précisé le porte-parole. La décision, qui serait une première, selon le Tagesspiegel, avait été rendue en mars et n'est plus susceptible d'appel.

Selon le journal, qui a eu accès aux motifs du jugement, le tribunal a insisté sur le fait que le port du voile n'est pas facultatif, mais "l'expression d'une religiosité à l'adresse du monde extérieur", et le fait que certaines musulmanes y renoncent n'y change rien.

Lors de l'audience, le dentiste avait reconnu que la jeune femme était parfaitement qualifiée, mais il avait invoqué son "droit à la neutralité religieuse" pour motiver son refus d'embauche.

S'il existe dans certaines régions d'Allemagne une interdiction de porter le voile pour les salariées de la fonction publique ou dans les écoles, les employeurs privés n'ont pas le droit d'exiger qu'une employée renonce à travailler voilée.

Quelques tribunaux allemands avaient cependant tranché par le passé en défaveur de femmes voilées, mais uniquement parce qu'il s'agissait d'employeurs religieux chrétiens ou proche de l'Eglise.

L'office fédéral de lutte contre les discriminations a salué ce jugement dans un communiqué, estimant qu'il aura "valeur de signal". "Il dit clairement que les femmes ne peuvent être discriminées dans leur accès à l'emploi en raison de leurs convictions religieuses", a commenté Christine Lüders, la responsable de cet office gouvernemental, citée dans le communiqué.